Par Opulence.cd
Thérèse Kayikwamba, ministre de la RDC aux affaires étrangères assume pleinement son état et s’engage à protéger son bébé .
Cependant, elle a engagé un cabinet d’avocat pour poursuivre les auteurs de la diffamation contre sa personne .
« Ces derniers jours, plusieurs publications et vidéos diffusées sur les réseaux sociaux ont relayé des propos
mensongers et diffamatoires à mon encontre, portant atteinte à ma dignité et à celle de ma famille. Ces attaques ont tenté de souiller ce qui aurait dû rester un moment d’intimité et de joie pour ma famille.
Elles ont aussi cherché à me décrédibiliser et à affaiblir ma voix dans l’exercice de mes fonctions.
Face à cette banalisation du mensonge, j’assume pleinement ma responsabilité de protéger mon enfant, de
préserver ma famille et de poursuivre, avec sérénité et concentration, l’exercice de mes fonctions. À cet effet, j’ai chargé le cabinet ALTIUS, basé à Bruxelles, d’engager des poursuites pour diffamation,
atteinte à la vie privée et propagation de fausses informations, dans les pays où ces individus et entités opèrent notamment en Belgique, en Suède et aux États-Unis d’Amérique – afin que les responsables de ces mensonges soient appelés à en répondre devant la justice.
Ces procédures viseront, dans un premier temps:
M. Pero Luwara, opérant depuis la Belgique, responsable de la chaîne CPL TV; M. Emmanuel Banzunzi, responsable de la chaîne Bishop National, opérant depuis la Suède; Ainsi que le site CongoIntelligence.com.
Des démarches seront également entreprises auprès des plateformes concernées qui servent de relais à la diffusion et à la monétisation de ces contenus mensongers. Au moment de la publication de la présente
déclaration, les éléments de preuves auront été saisis par les huissiers désignés avant qu’ils ne puissent être
supprimés.
Au-delà de ma personne, cette action s’inscrit dans le combat de toutes les femmes contre les violences qu’elles soient physiques ou verbales, le dénigrement et les propos injurieux et sexistes qui persistent dans nos sociétés. Aucune femme, publique ou non, ne devrait voir son corps ou sa vie privée transformés
en champ de bataille. Dans un contexte où notre pays fait face à la guerre et à la souffrance de millions de Congolaises et de
Congolais, je refuse d’être détournée de ce qui, professionnellement, compte le plus à mes yeux : la défense
de notre souveraineté, la protection de nos populations et la recherche de la paix.
Ainsi, je laisse à mon équipe juridique désormais le soin de mener à terme le travail engagé, afin que la
justice suive son cours pendant que je continue à me consacrer pleinement à mes responsabilités
ministérielles ». A-t-elle écrit dans un document publié et consultée par notre rédaction










