Par Espoir BOTUMBA
Le député national et pasteur a relancé mercredi le débat sur la révision de la Constitution en . Intervenant sur , l’élu a affirmé qu’une modification de la loi fondamentale serait nécessaire pour permettre la mise en œuvre de l’accord minier signé entre la RDC et les États-Unis.
Selon Godé Mpoyi, ce partenariat stratégique pourrait générer jusqu’à 500 milliards de dollars d’investissements et propulser la RDC au rang de première puissance économique du continent africain. Pour le parlementaire, les enjeux liés à cet accord dépassent le cadre politique classique et imposent une adaptation du cadre constitutionnel afin de garantir la compatibilité juridique entre les engagements internationaux du pays et certaines dispositions de la Constitution actuelle.
Au cours de son intervention, le député a également abordé la question sensible du troisième mandat présidentiel. Sur ce point, il a estimé que la décision appartient exclusivement au peuple congolais, qu’il considère comme le « souverain primaire ». Toutefois, il a insisté sur le fait que son soutien à la révision constitutionnelle repose avant tout sur des considérations économiques et stratégiques, affirmant que plusieurs articles de la Constitution seraient aujourd’hui en contradiction avec les clauses de l’accord conclu avec les États-Unis.
Cette sortie médiatique intervient dans un contexte de débats de plus en plus intenses autour d’une éventuelle réforme constitutionnelle en RDC, alors que plusieurs acteurs politiques, religieux et membres de la société civile multiplient les prises de position sur l’avenir institutionnel du pays.










