Par Espoir BOTUMBA
Le ministre d’État en charge de la Justice, Guillaume Ngefa Atondoko, a ordonné ce lundi 11 mai l’ouverture de poursuites judiciaires contre les auteurs de propos jugés injurieux, diffamatoires ou incitant à la haine à l’encontre du président de la République Félix Tshisekedi, à la suite de la conférence de presse tenue le 6 mai dernier par le chef de l’État.
Dans un communiqué officiel, le ministère de la Justice affirme vouloir mettre fin à la propagation de messages considérés comme attentatoires à l’honneur des institutions et susceptibles de troubler l’ordre public sur les réseaux sociaux.
Selon le document, les autorités judiciaires compétentes ont été instruites d’identifier, aussi bien sur le plan technique que judiciaire, les responsables des publications incriminées, y compris ceux qui opéreraient depuis l’étranger.
Le ministère précise que les enquêtes viseront également les personnes utilisant des figures publiques ou des plateformes numériques pour diffuser des messages de haine, de manipulation ou de provocation à la violence. Le gouvernement rappelle que la liberté d’expression demeure garantie par la Constitution, mais qu’elle doit s’exercer dans le strict respect des lois de la République.
Le ministère de la Justice avertit ainsi que tout acte d’injure publique, de diffamation ou d’incitation à la haine exposera désormais ses auteurs à des poursuites conformément aux dispositions légales en vigueur en République démocratique du Congo.










